Vitrine technologique pour Sorel-Tracy

1ere rangée: Marc Poudrier CISSS Montérégie-Est, Cécile Michoux Cascades, Serge Péloquin Maire de Sorel-Tracy, Nathalie Robitaille Synergie Santé Environnement, Mike Pazsti, Pierre Tremblay et Tommy Chateauneuf de Terrapure Environnement, Pedro Segura Université de Sherbrooke, Josée Plamondon CLD Pierre-de-Saurel 2e rangée: Fabienne Desroches Cégep Sorel-Tracy, Dominique Beaudry Agnico-Eagle, Hélène Gignac, Jean-François Vermette et Claude Maheux-Picard du CTTEI.

Le CTTÉI consolide son expertise dans les procédés propres

Sorel-Tracy, le 1er juin 2017 – C’est en présence du maire de Sorel-Tracy, monsieur Serge Péloquin, et de ses partenaires de recherche que le Centre de transfert technologique en écologie industrielle (CTTÉI), associé au Cégep de Sorel-Tracy, a annoncé l’octroi d’un financement de 2 300 000 $ pour le développement d’une expertise unique dans le domaine des procédés propres. La majeure partie du financement, soit 2 085 000 $ provient du Programme d’innovation dans les collèges et la communauté du Conseil de recherches en science et en génie du Canada (CRSNG). Les 215 000 $ complémentaires proviennent d’entreprises et partenaires locaux s’étant engagés pour 5 ans dans ce projet d’envergure.

Le projet « L’oxydation hydrothermale appliquée aux problématiques environnementales québécoises » permettra au CTTÉI la création d’un nouvel emploi hautement qualifié à temps plein, l’embauche de 3 à 6 étudiants par année et la consolidation de plusieurs emplois.

Depuis 2008, le CTTÉI travaille sur la thématique des procédés propres appliqués aux matières résiduelles. Ils se définissent comme des procédés novateurs ayant un impact sur l’environnement moindre que les méthodes courantes de recyclage ou de valorisation. Parmi ceux-ci, les procédés hydrothermaux tirent profit des caractéristiques de l’eau chaude pressurisée (H2O sub- ou supercritique) et permettent d’apporter de nouvelles solutions à diverses problématiques environnementales.

« Les procédés hydrothermaux permettent ainsi de traiter une panoplie de polluants organiques (ex. : boues municipales, boues de papetières, effluents industriels, effluents d’hôpitaux), et ce, en utilisant l’eau comme seul solvant et le polluant lui-même comme seul combustible. Ils sont toutefois méconnus au Québec, de préciser Jean-François Vermette, chef de projets Procédés propres au CTTÉI. »

Pour réaliser ses projets, le CTTÉI peut compter sur une équipe multidisciplinaire composée d’ingénieurs, de chimistes et de techniciens. La directrice du Cégep de Sorel-Tracy, madame Fabienne Desroches, s’est réjouie de la reconnaissance de l’expertise du CTTÉI au niveau national. Elle a également salué la participation de trois professeurs-chercheurs du Collège, messieurs Patrick Desjardins et Marc Olivier et madame Marie-Claude Brouillard, aux travaux du CTTÉI de même que l’embauche annuelle de trois à quatre étudiants du Collège.

Ce nouveau projet positionne le Québec et la ville de Sorel-Tracy à l’avant-garde au Canada dans le domaine des procédés propres. Pour le maire de Sorel-Tracy, monsieur Serge Péloquin, « cet axe de recherche s’inscrit en continuité avec la reconnaissance de Sorel-Tracy comme Technopole en écologie industrielle. C’est une occasion pour la Ville de mieux gérer les boues de ses étangs aérés, mais également de devenir une vitrine technologique dans ce domaine. »

Le CTTÉI, l’un des partenaires majeurs de la Technopole en écologie industrielle de Sorel-Tracy, vise à positionner la région dans le domaine de la mise en valeur des matières résiduelles, du développement de produits à partir de résidus et des technologies propres.

« Le gouvernement fédéral appuie les investissements qui aident à établir une économie novatrice et à créer des emplois de qualité pour appuyer une classe moyenne dynamique. Le fait de favoriser de solides partenariats entre des collèges et des partenaires industriels canadiens mène à des idées novatrices et permet de transformer les résultats de la R&D en de nouveaux produits dont profiteront tous les Canadiens, de conclure la ministre des Sciences, l’honorable Kirsty Duncan. »

 Au sujet du CRSNG

Chaque année, le CRSNG investit plus d’un milliard de dollars dans la recherche en sciences naturelles et en génie au Canada. Grâce à ces fonds, plus de 11 000 professeurs, chercheurs de calibre mondial, font des découvertes et produisent des percées scientifiques. Ces fonds favorisent également les partenariats et les collaborations qui rapprochent les entreprises des découvertes et des découvreurs. Les partenariats que le CRSNG permet d’établir entre les chercheurs et les entreprises contribuent à orienter la R&D, à relever les défis que pose le passage du laboratoire au marché et à réduire les risques associés au développement de technologies à fort potentiel.

Source : CTTÉI

Pour informations : Hélène Gignac, directrice générale

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